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Auto-entreprenariat : En savoir plus

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Beaucoup plus de jeunes de cette génération entreprennent et entraînent derrière eux une qui souhaite entreprendre aussi. Vivre de ses propres revenus sans ordre de qui que ce soit est souvent leur motivation. L'auto-entreprenariat n'est pas chose facile car il faut non seulement rédiger un bon business plan mais aussi faire face aux formalités d'enregistrement en tant qu'auto-entrepreneur. Si vous souhaitez cependant vous lancez, cet article vous aidera peut-être à en savoir plus sur les formalités.

Qu'est-ce que l'auto-entreprenariat ?

Devenu légal en 2019 France, l'auto-entreprenariat est la création d'entreprise personnelle ou individuelle pour l'exercice d'une activité libérale, artisanale ou commerciale. Il bénéficie juridiquement des conditions d'une micro-entreprise, des formalités simplifiées et aussi des obligations fiscales moins qu'une grande entreprise. Si vous voulez vous lancer, commencer déjà à avoir votre kbis micro entreprise.

Les avantages de l’auto-entreprenariat

Qui parle d'avantages d’auto-entreprenariat parle de ceux d'une micro-entreprise. Ainsi avoir un statut de micro-entreprise vous permet d'avoir des formalités de création 3 fois plus simplifiées, d'être plus accessible, possibilité d'avoir une franchise TVA, sa création peut se faire en ligne, des obligations fiscales moins corsée et des quelques privilèges liés au paiement des taxes.

Les inconvénients

Les avantages montrent un dessin très attractif qui vous donnera envie de vous lancer sur-le-champ. Mais pas si vite, parlons aussi des inconvénients du statut d'une micro-entreprise. L'un des premiers est la difficulté liée au recrutement d'employer. En effet, les coûts liés à l'entretien d'un salarié c'est-à-dire les cotisations sociales et le salaire est un frein pour l’autoentrepreneur.

L'un des inconvénients jouant sur la productivité d'une micro-entreprise est sans doute le plafond de chiffres d’affaires. En effet, le plafond est au préalable fixé par la loi selon le secteur d'activité. Pour les activités libérales et de prestation de service le plafond est de 72 500 euros et est de 176 200 euros pour les activités d'ordre commercial.